Franchir encore la ligne, mon tropique m’en tire en corps par les pôles

Franchir encore la ligne, mon tropique m’en tire encore par les pôles

J’ai vu ce que j’ai voulu voir et aussi hélas, ce dont je me serais volontiers passé. Ma ligne n’est droite que dans les images que je n’ai jamais orné de missels. Les vents Gilles, ça grelotte géant au centre d’une promesse  en légume de carotte.

Mon père m’a montré comment sortir la couleur du charbon, Marthe tenait le tisonnier du poil, il y a certes bien plus à savoir d’une grand-mère que d’un océan de connerie, tari de sel.

Au bout qui commence, ce jour, j’ai réouvert à grand air les pensées de ma bulle. A voir ce sourire d’un franc à pas hésiter une seconde, que l’Atelier m’a glissé dans la moelle j’vous jure sans besoin de cracher, que le flan il a resté chez le pâtissier. Ô le vrai bonheur ! J’en ai trempé les yeux comme quand me déversant au creux de mon Amour j’orgasme au creux d’ailes !

Toi qui sait, que je fais l’amour quand je peins, tu te passeras d’en parler davantage. J’suis pas causeux, c’est connu, mais que j’suis bien  l’Amoureux du Bout en Bout en corps !

Alain Niala – 13/03/17

IMG_1585Niala dans son Jardin (13 Mars 2017)

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