Ô SEINS-MOI TRES FORT !
Par ce matin très particulier
je n’ai qu’envie
ne pas laisser mon coeur devenir trouble comme le temps
ne pas succomber aux réclames du bord de route
Quel chemin j’appelle
en dehors d’aimer
Y en aurait-il un autre qui me mène ?
Non
souviens-toi me dis-je
souviens-toi
comme ils sont assez perfides
pour prendre le visage de l’Autre
Peins le seul qui ne t’inspire que vers le Bleu
pas ce que des maux cachés tentent de laisser supposer
La Muse ça sein bon
ça en a la clef.
Alain Niala – 12 Mars 2017

L’Île d’Amour -2010 – Niala – Acrylique s/toile 65×54
A peindre sans méfiance les vagues s’aplanissent à devenir d’huile au point que les malandrins les vantent esence-ciel.
Merci Boris.
Je peins , mettant ja crasse du ciel de me débleuir le village.
Merci Audrey.
Je peins, le ciel semble avoir abandonné le goût de vivre, pourtant, dans ce que je fais je ne vois qu’un village bleu, Audrey.
L’assassin n’est pas seul à revenir sur ses pas l’innocent aussi…merci delattray.
Pour un jour où j’ai demandé « peinture » dans la liste du réconfort, que de vide mes pinceaux ont eu à franchir, Célestine.
Tu les as franchis avec l’aisance du gondolier sur le canal des rêves. 😉
¸¸.•*¨*• ☆
Merci tu me sors la godille du yaourt, Céleste🦋
Droit devant, matelot !
Et visse et ô !
Oh mon île… mon cadeau d’Amour… mon infini bonheur 💙
Coeur d’un archi pèle où pour que rien ne déguise on ne vit que totalement nu !
En face de moi de mon lit, j’ouvre et je ferme les yeux sur nous…
Le cœur nu je t’aime 💙
L’émotion tintant de toute les fibres d’une membrane émettrice ❤