LA VIE, L’AMOUR 4
Verger tout bruissant d’Elle
dans l’ondule du courant le sentiment met le tourment à plat
A peine entend-t-on la respiration du sommeil des claies en attente dans la cabane
dans l’esquisse du bourgeon de subtiles intentions nuancent
Si seulement elle entendait la direction de mes doigts, je perdrai l’impression que le soleil ne joue pas aux indécis, le pinceau amoureux veut se nettoyer le doute, allons sous la pluie.
Mots de couleurs
seins en grappes, touffes herbacées, ce qui tombe à taire peut battre à pouls…
N-L 01/02/18

La Vie, l’Amour 4 – 2018 – Niala – Acrylique s/carton-bois 60×80, encadré s/verre

Il y a toujours un jour qui lève…
Merci PhenixWebArt
Contre la pluie et autres brutalités qui font que la nature se rebiffe, un peu de douceur m’inspire…
Merci
lesideesdemimi
je veux bien délaisser mon soleil pour cette pluie-là….
Ton soleil dis-moi c’est quoi et pluie le reste…
Je crois que malgré ma fatigue récurrente (vie pas simple…) je sais viscéralement créer ce que j’appelle des moments « parfaits », que je ressens comme tels en pleine conscience.Ils peuvent venir de l’écriture, de la lecture, de l’enseignement auprès des élèves, mais aussi parfois d’une hyperconscience lumineuse même dans des tâches manuelles quotidiennes.Je sais les reconnaître depuis longtemps.
je suis bien dans le caillou que l’eau étalée m’avait tendu. Il est une fatigue énergique et tu lui confie les rênes pour avoir les mains libres. J’aime. Ceux qui font emplissent. Embellissent aussi parfois. T’es dans le Beau. Oui tu es bien là. L’hyperconscience est une armoire plus vaste que normande…et une boîte à outils plus traversière que flûte j’en ai marre… Absolu, c’est pas la vie simple, mais qui n’a rien à voir avec le compliqué…
Vivre l’abstrait des choses dans le sens de leurs signifiantes dissimulations…