UN CAILLOU DANS LA POCHE 10
L’Itinéraire
De la torpeur qui te sangle, du purin que tu fends, chimère du rocher, le sifflement, le maléfice me poursuivent. Un accroc dans la trame, une lacune de la partition me rendent aux
ombres mal tuées dont les yeux tournent dans l’écume.
La géante. La gangrène des marteaux s’écarte de son flanc. Elle est l’àme du bronze englouti, le glas marin.
La bouffonne. Tumultueuse aux confins. Volubile dans le feuillage. Insondable sur le bûcher.
La servante. Flaireuse de tisons sous les décombres du laboratoire. Mangeuse de gravais. Une fleur l’épouvante, un baiser la disloque.
L’ingénue. Se chérit par procuration. Roucoule au commandement. Voyage encore, sans s’appauvrir, dans le volume de mon pied.
Un rayon dans l’eau m’offrait le ciel changé en serpent. Le cœur en eut raison. Le cœur, depuis le soir que tu m’es apparue. Depuis le soir que la chimère à jeun
s’ouvrit les veines dans la grâce.
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La pierre sonne, la poche poumonne, restera-t-il de l’air toute la beauté des notes musicales ?
Merci
PhenixWebTV
Sevrer l’halètement permettrait à la respiration de se faire harmonieusement avec le poumon
Merci lesideesdemimi
Merci Juliette, ce soir le caillou est plus qu’utile.