Voici « LES JARDINS INTERIEURS II » le trente-neuvième de cette nouvelle Epoque 2019 avec BARBARA AUZOU.
C’est un travail à quatre mains , merci d’en tenir compte dans vos commentaires et vos like. (La parution de L’Epoque 2018 est en cours aux Editions Traversées. Prévision : fin novembre.)

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L’EPOQUE 2019/39
« LES JARDINS INTERIEURS 2 »
NIALA
Acrylique s/.toile 61×46
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Il est pour nous c’est merveilleux
Ce dernier abri pour le corps.Il prolonge le pouls
Et le soir de nos navires rentre au port
Par la rue lente d’un blanc village.
Il faut dire que nous n’étions pas venus les mains vides.
J’avais posé sur ta poitrine le poing bleu
De tous les nuages.
Sur l’ombre satisfaite et livide qui faisait suite à nos soleils
Tu étendais notre linge intime.
Ô la bonne idée d’avoir laissé pousser nos yeux
Sur la treille assidue et l’innocence du rameau!
Admirablement vaines les pierres au soir se teintent d’orange.
Rentrons, il se fait tard.
Nous avons noué assez de fagots de ce peu de mots
Qui fait l’énigme première
Et demain est voué à l’esquisse.
Il se peut qu’au calice du matin la liberté nous venge.
Viens,
Nous avons une grande affaire à ne pas décevoir.
Barbara Auzou.
Au décoiffé du seoir, vient cet instant où chaude la pierre fend. Du nombril de l’arbre à l’anneau voulu la mai glisse son doigt, Ma…
Il se peut qu’au calice du matin, la liberté nous venge, Mon…
Sur ma poitrine le poing bleu de tous les nuages lance ses doigts…
Je l’ai dépasser le poignet, Ma…