LA VIE, L’AMOUR 4
Verger tout bruissant d’Elle
dans l’ondule du courant le sentiment met le tourment à plat
A peine entend-t-on la respiration du sommeil des claies en attente dans la cabane
dans l’esquisse du bourgeon de subtiles intentions nuancent
Si seulement elle entendait la direction de mes doigts, je perdrai l’impression que le soleil ne joue pas aux indécis, le pinceau amoureux veut se nettoyer le doute, allons sous la pluie.
Mots de couleurs
seins en grappes, touffes herbacées, ce qui tombe à taire peut battre à pouls…
N-L 01/02/18

La Vie, l’Amour 4 – 2018 – Niala – Acrylique s/carton-bois 60×80, encadré s/verre
