Un jour qu’il faisait nuit Il s’envola au fond de la rivière. Les pierres en bois d’ébène, les fils de fer en or et la croix sans branche. Tout rien. Je la hais d’amour comme tout un chacun. Le mort respirait de grandes bouffées de vide. Le compas traçait des carrés et des triangles à cinq côtés. Après cela il descendit au grenier. Les étoiles de midi resplendissaient. Le chasseur revenait carnassière pleine de poissons Sur la rive au milieu de la Seine. Un ver de terre, marque le centre du cercle sur la circonférence. En silence mes yeux prononcèrent un bruyant discours. Alors nous avancions dans une allée déserte où se pressait la foule. Quand la marche nous eut bien reposé nous eûmes le courage de nous asseoir puis au réveil nos yeux se fermèrent et l’aube versa sur nous les réservoirs de la nuit. La pluie nous sécha.
Quand le bout fait sonner les alarmes et que coupe un réverbère
le quai loin d’entrer dans le noir s’amarre en pleine lumière à l’anneau principal
Les quartiers corporatifs traversés passent par le Boulevard du Crime , la Foire au Pain d’Epices sans lâcher le Zoo Humain, faisant varier la Voûte Etoilée
mais le soc que le cheval tire ne renie pas le sillon qu’il a choisi
il laboure sa Muse
Ainsi les semailles sont autant de fleurs pour la table du corps que de fruits et du sel à marais pour la traversée maritime
On s’habite aux quartiers chauds des Epoques
d’un bout du Monde à l’autre, sous les toits, dans le coeur des meules, en cressonnière, dans les arbres , sur le bout d’une tige, à la crête de l’embrun, sur la pente avec sa pierre à monter
Ce mois qui est en train de partir, t’a emporté après des hésitations et des espoirs personnels dénoncés sans le dire
Tout ça pour raconter qu’on était contraires l’un à l’autre
Comme je dis la vérité par mots-peints, ce matin j’ai poussé la porte qui retient les mensonges pour les évacuer
« Reste ton jardin… »
sans qu’il y manque ce après quoi on court quand on aime la vie et même quand on la quitte